Il y a 30 ans, le 20 février 1988, le Conseil de la Région Autonome du Haut-Karabagh, se conformant à la volonté exprimée par son peuple, prenait une décision qui allait ouvrir une nouvelle page dans l’histoire de l’Artsakh et qui allait constituer une étape historique du mouvement de libération de son peuple.
Ce Mouvement Karabagh a représenté une initiative démocratique et pacifique sans équivalent, entreprise au nom des droits de l’Homme, de l’égalité économique et d’une identité culturelle menacée.
Il y a 30 ans, apparaissait à Stepanakert le Mouvement Karabagh qui allait finalement déclencher la fin de l’URSS. Une brochure pour rappeler le déroulé des évènements.
L’Artsakh – une République de fait indépendante depuis plus de 25 ans
Le Cercle d’Amitié France-Artsakh appelle la France à mettre en place un dialogue ouvert, franc et constructif avec les autorités démocratiquement élues de la République d’Artsakh. Les Amis Français de l’Artsakh sont convaincus que rien ne doit empêcher l’établissement des relations entre la France et l’Artsakh. A ce titre, le Cercle d’amitié France-Artsakh condamne fermement les tentatives d’ingérence de l’Azerbaïdjan dans les pratiques consulaires françaises, ainsi que les pressions qu’exerce ce pays pour restreindre le droit des citoyens de l’Artsakh à la libre circulation.
A l’occasion des journées de l’Artsakh en France, Annie Koulaksezian-Romy, conseillère municipale de Valence déléguée au patrimoine culturelle explique le sens de ces journées et celui des chartes d’amitié signées entre municipalités françaises et artsakhiotes. Une émission radiodiffusée de RCF.
Les poursuites engagées par Bakou contre Elise Lucet et France 2 ont été jugées irrecevables, une décision qui signe l’échec politique des procédures-bâillons intentées par Bakou en France.
Mardi 7 décembre – le tribunal de Nanterre a suivi les réquisitions du procureur en jugeant « irrecevables » les poursuites en diffamation intentées par l’Azerbaïdjan contre France 2, Elise Lucet et Laurent Richard. Ces journalistes avaient qualifié l’Azerbaïdjan de dictature lors d’un reportage de l’émission Cash Investigation. L’argumentation de la défense et du procureur ont donc prévalu. Il avait fait valoir– outre l’exception de vérité –qu’un « Etat souverain est le contraire d’un particulier » et ne peut donc porter plainte pour diffamation. L’Etat français lui-même ne le peut pas. Continuer la lecture de « Procès de Cash Investigation: la loi de l’Azerbaïdjan ne s’applique pas en France »